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Evaluation des enseignant-e-s et "Rendez-vous de carrière" : des modalités inacceptables
Article publié le 23 janvier 2018

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Tract PPCR Evaluation des enseignant-e-s

Les enseignant-e-s du premier et du second degré subissent actuellement leurs premiers « rendez-vous de carrière ». Ces nouvelles modalités d’évaluation des enseignant-e-s sont la déclinaison dans l’éducation nationale du PPCR, « Parcours professionnels, carrières et rémunération ». Précisons que l’Union syndicale Solidaires (à laquelle appartient SUD Éducation) avait dès le départ dénoncé cette réforme et voté contre en septembre 2015, à l’inverse notamment de la FSU, de l’UNSA et de la CFDT, qui ont voté pour. Les nouvelles modalités d’évaluation nous prouvent que nous avions raison.

SUD Éducation Créteil a en outre fortement revendiqué certaines choses :
- Égalité homme-femme : SUD Éducation Créteil a revendiqué l’obligation du respect, au sein des groupe de personnels promus, de la proportionnalité homme/femme du contingent de promouvable par discipline : par exemple, s’il y a 70% de femmes parmi le contingent de promouvable à l’accélération de carrière à l’échelon 6 en lettres modernes, il doit y avoir 70% de femmes au sein des promues de ce contingent. Le rectorat s’est engagé à mettre cela en place.

- Égalité de traitement entre personnels : SUD Éducation Créteil a approuvé le maintien du quota de 30% de promu-e-s par discipline. L’objectif est d’éviter que les collègues de telle discipline dans laquelle les IPR sont particulièrement sadiques soient désavantagé-e-s.

- Face aux pressions des chefs d’établissements : SUD Éducation Créteil a fortement dénoncé l’évaluation par les chefs d’établissement. SUD a proposé que les personnels subissant des pressions hiérarchiques au quotidien puissent, par le biais de leurs syndicats, obtenir du rectorat que l’entretien soit conduit par quelqu’un-e d’autre.

- Sur le refus d’inspection : SUD Éducation Créteil a évoqué le fait que des personnels souhaitaient refuser le « rendez-vous de carrière » : le rectorat a indiqué aux syndicats du second degré que cela n’aurait aucune conséquence si ce n’est l’avancement à l’ancienneté. SUD Éducation Créteil soutient toutes et tous les collègues souhaitant refuser l’inspection.