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Agenda


jeudi 21 septembre
AG pour une meilleure scolarisation des élèves allophones
Loi travail XXL : Grève le 21 Septembre !
Manifestation des établissements en luttes

samedi 23 septembre
Réunion pour la constitution d’un réseau d’AED contre la précarité - 13h à l’EDMP

samedi 30 septembre
Groupe IDF Coopération Freinet 2 nd degré : 1ere journée de travail
Réunion du Groupe Départemental ICEM Pédagogie Freinet

jeudi 16 novembre
Stage "Militer dans le 93 "

Stage fédéral "Evaluation des élèves : quelles pratiques émancipatrices ?" 11 et 12 mai 2017 à Paris
Article publié le 7 avril 2017

PDF - 573.7 ko
Programme stage 11-12 mai
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Programme stage 11-12 mai

L’évaluation est à destination de l’élève (pour qu’il sache où il en est et prenne conscience de ses progrès), des enseignant-e-s (pour mesurer ce qui est
acquis chez chacun-e, évaluer et adapter ses propres pratiques), des parents d’élèves (qui ont socialement un droit de regard sur la scolarité de leurs enfants), de l’institution scolaire (pour le tri des élèves et pour l’évaluation de l’efficacité du système scolaire lui-même ou de certaines de ses parties).
Lesquelles de ces fonctions ou destinataires de l’évaluation sont légitimes ou illégitimes à nos yeux ? Comment penser/articuler/désarticuler ces différentes fonctions ou destinations de l’évaluation ?
Peut-on, au nom du refus du classement et de l’évaluation sommative, s’affranchir de toute modalité d’objectivation des acquis des élèves ? Ne risque-t-on pas alors de passer à côté de réussites ou de difficultés particulières que nos préjugés ou des stratégies de dissimulation mises en œuvre par les élèves risqueraient de nous masquer ? Et si cette objectivation est nécessaire, comment penser une évaluation objectivée qui ne soit pas hiérarchisante ?
Dans le cadre actuel où, au bout du compte, il s’agira de trier les élèves, quelles sont les revendications syndicales intermédiaires que nous pouvons porter ? Quelles sont les pratiques que nous pouvons mettre en œuvre ? Toutes les tentatives d’adoucir l’évaluation des élèves ne sont-elles pas de fait des manières de retarder ou pire de dissimuler les fonctions d’orientation et de classement de l’évaluation ? Quelles sont les pratiques subversives qu’il est possible en toute lucidité de mettre œuvre, à quelles conditions, avec quels risques ? Y a-t-il des revendications collectives qui permettraient de les favoriser ?
Et, si on évalue, que faut-il évaluer ? Des savoirs, des compétences ? Et par rapport à quoi ?
L’idée d’un socle commun pour l’ensemble de la scolarité obligatoire est-elle à combattre par principe ? Peut-on dire du socle commun actuel la même chose que ce nous disions du précédent ? Ne peut-on pas considérer que la fonction des programmes est justement de hiérarchiser les élèves selon la maîtrise plus ou moins grande qu’ils en ont ?

Toutes ces questions seront abordées lors de moments de plénière et d’ateliers.

Dates et lieu
Les 11 et 12 mai 2017 à Paris.

Ouverture
Ce stage est ouvert aux adhérent.e.s et non-adhérent.e.s

Déroulement du stage
Jour 1
Matin
Plénière : introduction historique et enjeux de l’évaluation des élèves
Ateliers : retours de pratiques et questionnements et première étape de formalisation
Plénière : Retour sur les ateliers et grandes questions soulevée
Après-midi
Ateliers :
- Mettre 20/20 à tout le monde
- Pour une école qui dénote
- Arbres de connaissance
- Ceintures
- Les brevets (autoévaluation)
- Journal des apprentissages / cahiers de progrès
- Évaluation qualitative en maternelle
- l’évaluation par contrat de confiance
- Atelier Mons-en-Bareul
Plénière : Où en est la recherche ? & Lutter contre les inégalités

Jour 2
Matin
Accueil : présentation des ateliers
Ateliers :
Construction de revendications en ateliers :
- Les compétences
- le BAC et le contrôle continu
- La notation
- Autres ?
Plénière : Débats et explicitation des enjeux/dissensus
Après-midi
Plénière : Poursuite des débats et explicitation des enjeux/dissensus
Plénière : Bilan du stage et perspectives

Pour participer au stage

Vous devez déposer votre demander auprès de l’administration au moins un mois avant le stage (sur papier ou par voie électronique).

Modèle :

A ..........., le ..................

Mme/M. la rectrice s/c du chef d’établissement

Ou Mme/M. le/la DASEN s/c de l’IEN

Ou Mme/M. le président du conseil général/régional s/c du chef d’établissement/

Mme/M ……( prénom, nom, fonction, affectation) demande à bénéficier d’un congé pour formation syndicale de ........ jours, en application de la loi n° 82-997 du 23 novembre 1982 et du décret n° 84-474 du 15 juin 1984, en vue de participer à la session de formation qui se déroulera le .................... à ........................................., stage déclaré sous l’égide du CEFI Solidaires (144 boulevard de la Villette 75019 PARIS).

(Signature)

Si le délai d’un mois est dépassé, envoyez un mail à contact@sudeducation93.org

Quand votre demande est déposée auprès de la direction, inscrivez-vous sur le lien suivant http://www.sudeducation.org/Inscription-stage-federal.html, afin de prévenir les organisateurs/trices de votre participation.