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Grève du 17 septembre : nos revendications
Article publié le 10 septembre 2020

Toutes et tous en grève le 17 septembre ! 

Pour nos emplois – Pour nos salaires – Pour nos conditions de travail – Pour nos retraites 

Non a la précarité des personnels dans l’éducation nationale !

Alors que l’épidémie de Covid-19 a plus que jamais mis en lumière les méfaits des politiques austéritaires, le nouveau gouvernement poursuit les réformes engagées par ses prédécesseurs : casse des acquis sociaux, destruction des services publics, saccage du droit du travail, cadeaux fiscaux et aides massives sans contrepartie pour les plus riches et pour les dirigeant·es d’entreprises. 

Les effets dévastateurs de ces mesures toucheront tout particulièrement la Seine-Saint-Denis, qui souffre depuis des décennies déjà d’un déficit chronique d’investissement public. 

Contre la précarité organisée des personnels de l’éducation nationale et de l’ensemble des salarié·es, SUD Education 93 appelle à se mettre en grève le 17 septembre et à rejoindre les différentes manifestations prévues, afin d’exiger : 

► le retour à un calcul des retraites sur les six derniers mois de la carrière : les retraites ne doivent pas servir de variable d’ajustement pour payer la crise
► une augmentation significative des salaires et l’abandon du gel du point d’indice 
► l’ouverture de davantage de postes aux concours d’enseignement pour rattraper le retard et les besoins du 93 : au moins 3000 créations de postes 
► l’ouverture immédiate de la liste complémentaire dans le premier degré 
► la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels sous contrat 
► le réemploi de tou·tes les contractuel·les dont le contrat n’a pas été renouvelé 
► des remplaçant·es titulaires permettant de remplacer toutes les absences 
► le passage de l’ensemble du département en éducation prioritaire, y compris les lycées 
► l’abandon de toutes les fermetures de classe 
► des effectifs réduits pour toutes les classes : 20 élèves par classe dans le 1er degré et les collèges non classés, 16 en éducation prioritaire dans le premier degré et le collège, 25 en lycée général et technologique et en lycée professionnel 
► un·e CPE pour 4 classes et un·e AED pour 50 élèves en éducation prioritaire 
► des dispositifs d’aide et de prévention complets : un RASED complet par groupe scolaire, plus si besoin, et un·e enseignant·e supplémentaire pour cinq classes 
► Des créations de postes d’agents d’entretien et de cantine (au moins 5 par établissement), d’AED (1 /50 élèves), de CPE(1/4 classes), un recrutement massif de personnels médico-sociaux (assistance sociale, infirmerie, psychologue) 
► le retour à une fonction publique d’État pour les agent·e·s 
►la création d’un statut de fonctionnaire pour les AESH 
► l’ouverture de structures adaptées et des moyens supplémentaires pour l’accueil et la prise en charge des élèves en situation de handicap 
► les ouvertures UPE2A nécessaires pour les élèves allophones 
► la construction de nouveaux établissements à taille humaine 

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