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Le 16 juin, mobilisons-nous pour un monde d’après meilleur !
Article publié le 11 juin 2020

Tract de SUD Education 93 du 11 juin 2020

L’épidémie de Covid-19 a surligné la nécessité impérieuse et vitale d’accès aux soins pour tous et toutes. Macron lui-même, dans son discours du 12 mars dernier affirmait l’importance de « La santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession. »
La solution existe pour garantir la santé de tous et toutes. C’est un service public hospitalier de qualité qu’il faut et cela passe par de réels moyens financiers, des conditions de travail décentes pour les hospitaliers et hospitalières, des conditions d’accueil dignes pour les usagères et usagers.
Or la pantomime de Macron n’a pas survécu au déconfinement. Le gouvernement persiste à fermer des lits, à supprimer des postes et à organiser la précarisation des personnels de l’hôpital public.

Des conséquences dramatiques de la destruction des services publics
Cette politique a des effets mortifères qui ont été mis en évidence par la crise du coronavirus. La surmortalité élevée en Seine-Saint-Denis est directement liée au fait que ce département est le plus pauvre de France. Ce sont les inégalités sociales et sanitaires qui ont conduit à une augmentation de 130 % du taux de mortalité en mars et avril dernier dans le 93.
Face a cette situation terrible et révoltante, les applaudissements des député·es le 9 juin dernier pour « saluer les habitant·es de Seine-Saint-Denis » apparaissent comme une réponse indécente tant elle est en deçà de l’urgence. Ces applaudissements ne sauraient cacher l’entreprise globale de destruction de tous les services publics organisée par le gouvernement.

Dans l’éducation, les constats sont sensiblement les mêmes que dans le service public de santé. Nos conditions de travail se détériorent. Le confinement puis la réouverture des écoles et des établissements ont encore accru la précarité de personnels, les pressions hiérarchiques, les inégalités entre élèves, la maltraitance institutionnelle envers les personnels et les usagères et usagers du service public d’éducation.

Pour un monde d’après meilleur, nous revendiquons :
⇒ des moyens pour l’hôpital public.
⇒ l’accès de tous et toutes a des soins gratuits de qualité.
⇒ un plan d’urgence pour l’éducation.
⇒ des moyens financiers pour l’école
⇒ le recrutement massif de personnel et la titularisation de l’ensemble des non-titulaires sans conditions de concours ni de nationalité au sein de l’éducation nationale.
⇒ un plan d’investissement massif dans la construction et la rénovation du bâti scolaire.

Le 16 juin tous et toutes en grève
pour des services publics de qualité,
pour montrer notre solidarité avec les hospitaliers et hospitalières,
et pour défendre nos conditions de travail !

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