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Motions et courriers d’établissements en soutien à Hélène
Article publié le 11 février 2021


Aubervilliers, collège Rosa Luxemburg

Motion de soutien à notre collègue du premier degré Hélène Careil,
victime de répression syndicale

Nous, représentant·es au CA du collège Rosa Luxemburg d’Aubervilliers, avons appris que ce jeudi 4 février 2021, Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny, militante pédagogique à l’ICEM-pédagogie Freinet et militante syndicale à SUD Education, avait reçu un courrier du DASEN du 93 lui indiquant qu’il prévoyait une mutation « dans l’intérêt du service » à son encontre.

Cette décision annoncée est une sanction déguisée et constitue une entrave à la liberté pédagogique de notre collègue et une grave répression syndicale.
 
De plus, est-ce vraiment le moment de priver les élèves de leur enseignante alors que la crise sanitaire a accentué les difficultés sociales et scolaires et qu’on manque cruellement de moyens de remplacement ?
 
Cette décision est une nouvelle illustration de la politique réactionnaire et délétère de Blanquer, qui s’inscrit par ailleurs dans une logique de répression syndicale particulièrement importante en cette période. En effet, depuis 2019, nous avons dû dénoncer les procédures disciplinaires lancées contre les collègues du collège République de Bobigny ; en 2020 contre les 4 collègues de Melle (79) et ceux de Bordeaux pour sanctionner la mobilisation des enseignant·es contre la réforme du bac de Blanquer, ainsi la suspension d’un AED de Strasbourg.

Nous exigeons l’abandon immédiat des procédures contre notre collègue Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny. 


Aubervilliers, collège Gisèle Halimi

À 
M. le DASEN de Seine-St-Denis / 
M le recteur de l’Académie de Créteil / 
M. le ministre de l’Éducation nationale 

sous couvert de M. le chef·fe d’établissement 

Objet : abandon des procédures contre Hélène Careil , victime de répression syndicale et pédagogique à Marie Curie , Bobigny

Nous, personnels du collège Halimi d’Aubervilliers avons appris que ce jeudi 4 février 2021, Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny, militante pédagogique à l’ICEM-pédagogie Freinet et militante syndicale à SUD Education, avait reçu un courrier du DASEN du 93 lui indiquant qu’il prévoyait une mutation « dans l’intérêt du service » à son encontre. 

Cette décision annoncée est une sanction déguisée et constitue une entrave à la liberté pédagogique de notre collègue et une grave répression syndicale. 

De plus, est-ce vraiment le moment de priver les élèves de leur enseignante alors que la crise sanitaire a accentué les difficultés sociales et scolaires et qu’on manque cruellement de moyens de remplacement ? 

Dans un département où notre collègue Christine Renon s’est suicidée dans son école en mettant en cause la responsabilité de l’Éducation nationale dans la dégradation continue des conditions de travail et de nos missions d’enseignant·es, cette décision est une nouvelle illustration de la politique réactionnaire et délétère de M. Blanquer. 

Nous exigeons l’abandon immédiat des procédures contre notre collègue Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny. 
 
Veuillez croire, Monsieur le DASEN, M le recteur, M. le ministre, en notre attachement au service public d’éducation


Saint-Denis, LGT Paul Eluard

Motion pour l’abandon des procédures contre Hélène Careil, victime de répression syndicale et pédagogique, présentée par les élu•es Sud Education du lycée Paul Eluard au Conseil d’Administration du 11 février 2021
 
Nous, enseignant•es de la section Sud du lycée Paul Eluard, avons appris que ce jeudi 4 février 2021, Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny, militante pédagogique à l’ICEM-pédagogie Freinet et militante syndicale à SUD Education, avait reçu un courrier du DASEN du 93 lui indiquant qu’il prévoyait une mutation « dans l’intérêt du service » à son encontre.
 
Cette décision annoncée est une sanction déguisée et constitue une entrave à la liberté pédagogique de notre collègue et une grave répression syndicale. 
 
De plus, est-ce vraiment le moment de priver les élèves de leur enseignante alors que la crise sanitaire a accentué les difficultés sociales et scolaires et qu’on manque cruellement de moyens de remplacement ?
 
Dans un département où notre collègue Christine Renon s’est suicidée dans son école en mettant en cause la responsabilité de l’Éducation nationale dans la dégradation continue des conditions de travail et de nos missions d’enseignant·es, cette décision est une nouvelle illustration de la politique réactionnaire et délétère de Blanquer. 
 
Nous exigeons l’abandon immédiat des procédures contre notre collègue Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny.


Stains, lycée polyvalent Maurice Utrillo

À Stains, le 12/02/2021

À Monsieur le recteur de l’Académie de Créteil
Sous couvert du Proviseur du lycée Maurice Utrillo

Objet : abandon des procédures contre Hélène Careil, victime de répression syndicale et pédagogique à l’école Marie Curie, Bobigny, 93.

Nous, personnels du lycée Maurice Utrillo de Stains, avons appris que ce jeudi 4 février 2021, Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny, militante pédagogique à l’ICEM-pédagogie Freinet et militante syndicale à SUD Education, avait reçu un courrier du DASEN du 93 lui indiquant qu’il prévoyait une mutation « dans l’intérêt du service » à son encontre.

Cette décision annoncée est une sanction déguisée et constitue une entrave à la liberté pédagogique de notre collègue et une grave répression syndicale.
De plus, est-ce vraiment le moment de priver les élèves de leur enseignante alors que la crise sanitaire a accentué les difficultés sociales et scolaires et qu’on manque cruellement de moyens de remplacement ?

Dans un département où notre collègue Christine Renon s’est suicidée dans son école en mettant en cause la responsabilité de l’Éducation nationale dans la dégradation continue des conditions de travail et de nos missions d’enseignant·es, cette décision est une nouvelle illustration de la politique
réactionnaire et délétère de Blanquer.

Nous exigeons l’abandon immédiat des procédures contre notre collègue Hélène Careil, professeure des écoles à l’école Marie Curie de Bobigny.

Veuillez croire, Monsieur le recteur, en notre attachement au service public d’éducation.

Les personnels mobilisés.ées du lycée Maurice Utrillo.